Bien s’hydrater. Partie 3. Les effets protecteurs de l’eau purifiée.

À l’égard de quoi l’eau purifiée, alcaline, ionisée peut-elle protéger la santé ? 

 

Examinons d’abord le rôle de l’eau purifiée.

Un ioniseur d’eau domestique fonctionne avec l’eau du robinet, de laquelle il concentre et ionise les éléments alcalins et acides, qui seront utilisés à des fins de santé, de préparation alimentaire, d’hygiène corporelle et d’entretien ménager.

La filtration préalable de cette eau vise à éliminer les substances toxiques qu’elle contient encore. Mais est-ce vraiment nécessaire? Les faits suivants permettent de répondre à cette question.

Des analyses ont révélé qu’on retrouve dans notre eau plus de 75,000 composés chimiques provenant des industries, de l’agriculture, des consommateurs et on en rajoute continuellement.

Une eau est dite <potable> si elle respecte des normes imposées par la loi concernant la qualité bactériologique et physico-chimique de l’eau destinée à la consommation humaine. Le règlement québécois sur la qualité de l’eau potable fixe des concentrations maximales admissibles pour 19 polluants inorganiques ( plomb, mercure, nitrates, etc ) et 42 polluants organiques ( pesticides, benzène, chlorure de vinyle, etc ) qui varient de 10 milligrammes par litre à .01 microgramme par litre selon les substances. Qu’en est-il des traces d’hydrocarbure, des molécules chimiques complexes des médicaments et des divers polluants atmosphériques qui se retrouvent dans le réseau de distribution de l’eau? Sur les milliers de polluants présents dans notre eau on teste et contrôle la concentration d’à peine quelques dizaines.

Or, tous les jours nous en buvons de petites doses et de l’avis du Centre National de la recherche scientifique Français (CNRS) il est <impossible> à l’heure actuelle de quantifier les effets à long terme des substances cancérogènes ni même de déterminer un seuil en dessous duquel leur ingestion serait sans effet.

Dans les années 90, une vingtaine de scientifiques de renom représentant une quinzaine de discipline ont révélé l’existence de substances perturbatrices du système neuro-immuno-endocrinien des humains et des animaux. Le TEDX (The endocrine disruption exchange) qui est le site de référence en cette matière a répertorié 870 substances qui sont principalement des produits chimiques de synthèse et quelques composés naturels. Ceux-ci ne cadrent pas avec les concepts de base de la toxicologie classique pour qui la dose fait le poison.

 En effet, il fut constaté que ces perturbateurs endocriniens ont :

  • un effet plus fort à faible dose qu’à forte dose ;
  • des effets qui apparaissent longtemps après que l’exposition réelle a cessé ;
  • des effets cocktails avec des substances qui n’ont pas d’effet à un niveau de concentration, mais qui en ont lorsque, elles sont combinées à ce même niveau de concentration ;
  • des effets qui peuvent être transgénérationels.

À cela, ajoutons le fait que nous accumulons au cours de notre vie les produits chimiques toxiques que nous absorbons à faible dose. Le CDC (Center for Disease Control) d’Atlanta a mis sur pied au début des années 2000 un programme de biomonitoring pour évaluer sur la population américaine la charge chimique corporelle accumulée. Le rapport de 2009, a révélé que les 212 molécules chimiques toxiques recherchées avaient <toutes> été retrouvées chez la <quasi-totalité> des 2,400 volontaires soigneusement sélectionnés pour représenter la population américaine.

Nous accumulons avec le temps une vraie soupe chimique de substances toxiques dont les effets à des faibles doses, tels qu’ils existent dans l’eau du robinet ou sur les fruits et légumes consommés, ne sont pas anodins.

Tyrone Hayes, un biologiste de l’université de Berkely en Californie a évalué sur des grenouilles les effets individuels et combinés de substances chimiques toxiques (pesticides, herbicides, fongicides) composant une telle soupe chimique dont les doses utilisées étaient de cent fois inférieures aux taux de résidus autorisés dans l’eau potable. Les résultats observés étaient très inquiétant pour la santé et la survie de cette espèce animale.

Que peut-on en conclure pour la santé de l’espèce humaine ? Aujourd’hui, une grande partie de la communauté scientifique est d’avis que l’épidémie mondiale actuelle des maladies chroniques (cardio-vasculaires, respiratoires, diabète, cancers) est à mettre largement sur le compte des milliers de molécules chimiques qui ont envahi notre eau, notre air et notre alimentation depuis les années 50.

Ces faits confirment qu’il y a certainement lieu d’appliquer une filtration supplémentaire à notre eau du robinet pour en augmenter la qualité chimique. D’ailleurs, plusieurs municipalités québécoises le recommande très ouvertement à leurs citoyens.  Les ioniseurs domestiques utilisent généralement des filtres au charbon actif de l’ordre de .1 à .01 micromètre de porosité auxquels on peut ajouter en amont des pré-filtres au KDF (un alliage de cuivre et de zinc) et des filtres de sédimentation au besoin. Ce dispositif est approprié puisque, toute proportion gardée, il se rapproche du procédé d’ultrafiltration appliqué dans certaines usines de traitement des eaux.

De plus, certains ioniseurs domestiques sont capables de produire une eau hyperalcaline (PH 11 et +) qui permet d’éliminer les résidus de pesticides sur les fruits et les légumes.

En conclusion, la filtration préalable de l’eau du robinet et l’élimination des résidus de pesticides sur les fruits et légumes permettent de réduire l’ingestion de produits toxiques et par conséquent leur impact négatif sur l’espérance de vie en santé.

 

Lire la suite Bien s’hydrater. Partie 4: Les effets protecteurs de l’eau alcaline ionisée.

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