Bien se nourrir sans s’encrasser ni s’intoxiquer. Partie 4 : indicateurs de problèmes alimentaires.

ÉLIMINEZ RÉGULIÈREMENT, VÉRIFIEZ LES POINTS SUIVANTS :

  1. Les selles sont trop dures ou trop molles, elles ne sont pas en forme de banane ;
  2. Leur volume n’est en rapport avec le volume des aliments ingérés la veille ;
  3. Elles ont une odeur nauséabonde, c’est un signe que votre intestin est en mauvais état ;
  4. Vous avez des gaz après avoir été à la selle, cela signifie qu’il reste des matières fécales dans la partie supérieure du côlon ;
  5. Vous avez l’impression que tout n’a pas été évacué.

Vous répondez de façon positive à ces critères, cela signifie que vous êtes constipé et qu’il y a lieu d’examiner votre régime alimentaire.

 

SURVEILLEZ VOTRE FLORE INTESTINALE.

Mauvaise haleine, renvois, reflux gastrique, spasmes, crampes, ballonnement, gaz, constipation, maux de tête, fatigue chronique, douleurs articulaires peuvent résulter d’un déséquilibre de la flore intestinale qui produit une fermentation excessive dans l’estomac, l’intestin grêle ou le côlon.  La première solution est de nature alimentaire pour éviter toute prolifération bactérienne.

  1. S’il y a une fermentation acide, il faut favoriser un vidage correct de l’estomac : consommez des protéines facilement assimilables comme le poisson, la viande blanche ou les œufs et préférez des céréales sans gluten.
  2. S’il s’agit d’une fermentation excessive dans l’intestin grêle, c’est qu’il y a une mauvaise assimilation des sucres rapides, lactose ou fructose, le sucre des fruits, des légumes et des légumineuses : pour le lactose, limitez ou supprimez les produits laitiers, pour le fructose, évitez les fruits crus, blanchir les légumes ou les cuire à la vapeur douce et réduisez les végétaux hautement fermentescibles. Évitez les sucres raffinés (sucre blanc, sirop de maïs, etc) abondamment ajoutés aux aliments préparés et aux boissons industrielles.
  3. Si la fermentation excessive se situe dans le côlon, cela se traduit généralement par une constipation : privilégiez les aliments riches en fibres tels que légumes, céréales complètes associés au besoin avec des lavements au café et un massage quotidien de l’intestin.

Pour identifiez la source de la fermentation excessive, demandez une analyse respiratoire des gaz expirés chez un professionnel de la santé.

 

QUELQUE SOIT VOTRE RÉGIME ALIMENTAIRE, SI VOUS RESSENTEZ CERTAINS MALAISES OU DOULEURS RECONSIDÉREZ VOS CHOIX ALIMENTAIRES.

Ce n’est pas parce qu’un aliment est considéré par la diététique comme un<bon>aliment, ni même parce qu’il est à 100% biologique, qu’il convient à tous et tout le temps. Selon l’état du microbiote et de la biochimie personnelle du moment, un aliment sain peut-être pro-inflammatoire pour l’un et anti-inflammatoire pour l’autre. C’est pourquoi, les recommandations alimentaires, même les plus avisées commes celle du Dr. Shinya, peuvent ne pas vous convenir pour l’instant.

Selon la formule consacrée, il est dit que nous sommes ce que nous mangeons.  Pour Taty Lauwers, survivante du cancer et autodidacte éclairée, il serait plus juste de dire que nous sommes ce que nous pouvons assimiler. 

Alors, si malgré un changement pour le mieux de votre régime alimentaire, vous

  • avez parfois faim rapidement après le repas ;
  • avez des rages de sucre ou de sel ;
  • vous plaignez de fatigue au lever ou en cours de journée ;
  • vivez des hauts et des bas psychiques ou des sautes d’humeur imprévisibles ;
  • avez des troubles digestifs, des nausées, des selles bizarres ;
  • des irritations cutanées, des douleurs articulaires, des maux de tête,

cela peut indiquer l’existence de mauvais choix alimentaires actuellement pour vous

Peut-être, que vous mangez des aliments que votre corps n’est pas en état de métaboliser :

  • trop de sucres ou de farineux si vous souffrez de glycémie instable;
  • trop de pain ou de riz si vous êtes victime de dysbiose;
  • trop de fruits ou de fibres si vous avez un côlon irritable.

Peut-être, êtes-vous trop encombré de contaminants divers : métaux lourds, molécules chimiques toxiques, résidus médicamenteux, qui perturbent votre métabolisme ?

Peut-être, êtes-vous en carence d’enzymes capitaux, de minéraux et oligo-éléments ou de vitamines ?

Peut-être, souffrez-vous d’hypersensibilité ou intolérance alimentaire à l’égard de certaines substances : lectines alimentaires, additifs et colorants alimentaires ?

Peut-être, souffrez d’allergie alimentaire au gluten,  au lactose ou à un autre produit ?

Si les problèmes sont persistants ou récurrents, il serait sage de consulter un professionnel bien formé pour vous aider à trouver la ou les causes sous-jacentes et les solutions appropriées à votre cas.

Je vous réfère au site de Taty Lauwers, www.lestoposdetaty.com qui traite de chacune de ces diverses problématiques alimentaires, propose des stratégies alimentaires et des recettes pratiques.

 

Lire ma prochaine chronique Bien s’hydrater. Introduction.

 

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